Photo: © MaximeChermat - La Cour
Parlons pognon. Encore. Le festival commence dans plusieurs mois mais déjà, il faut faire des choix drastiques. Tu sais plus ou moins à quoi t’attendre en matière de rentrées d’argent mais les dépenses, elles, s’envolent. Sécurité, location du matos, cachet des artistes… Il faut faire des choix drastiques et couper les dépenses les moins fondamentales pour ne pas risquer de se mettre dans le rouge.
Marie Sabot,
Directrice de We Love Green, à Paris
« Il faut définir ce qui est important pour soi, en fonction de la nature de votre événement. Parce qu’en théorie, tout est important. Nous, par exemple, on accepte de payer plus cher des groupes électrogènes à énergie solaire et d’huile recyclée parce que ça a du sens pour nous. On composte nos déchets, on travaille avec des agriculteurs d’Ile-de-France… Ce sont des contraintes, mais c’est primordial. » Fermer
Fred Jumel ,
Directeur de This Is Not A Love Song Festival, à Nîmes
« Les choix économiques servent parfois l’identité du festival. Nous sommes un festival anti-carré VIP, les artistes viennent dans le public. Donc, on a des artistes cool qui sont souvent les artistes aux cachets les plus bas. Et comme on a un beau paysage et des couchers de soleil incroyables, on ne met pas de fond de scène, c’est techniquement moins lourd et moins cher. » Fermer