Photo: © Juliane-Lancou / Vieilles Charrues
On y arrive... Mais on est sympa, on t’a découpé cette étape délicate en deux parties. Pour commencer, va chercher les subventions publiques : mairie, département, région, Etat. Et pourquoi pas l’Europe ?
Ça peut être un coup de pouce pour se lancer, mais attention à ne pas trop s’y habituer. Elles peuvent disparaître d’une année sur l’autre à l’occasion d’une nouvelle élection par exemple. Sans oublier qu’elles deviennent de plus en plus rares depuis quelques années…
Hugues Barbotin,
Directeur de Terres du Son, près de Tours
« En tant qu’association, c’est très compliqué d’obtenir des subventions. Si tu n’as pas d’appui politique, tu es seul les premières années. Tu apprends alors le système D ce qui t’aide à avoir une bonne gestion et à maîtriser les coûts. Aujourd’hui, nous sommes à 93 % autofinancés. Ce qui nous permet d’être libres, de faire nos choix, d’être autonomes et indépendants vis-à-vis des collectivités. » Fermer
Jean-Paul Roland ,
Directeur général des Eurockéennes de Belfort
« La première année, c’est impossible de gagner de l’argent. Il faut mesurer son énergie et prévoir un budget sur trois ans pour voir si on arrive à trouver sa place. Les subventions stagnent et diminuent, c’est difficile de miser dessus sauf s’il y a une commande d’une institution. Et même dans ce cas, il faudra toujours faire ses preuves. » Fermer
Vahritch Kharmendjian,
cofondateurs de Cabourg, Mon Amour
« On a des subventions de la ville, du département et de la région, mais la majorité de nos sources de revenus viennent des partenariats privés et du sponsoring. Pour obtenir des financements publics au départ, il faut pouvoir montrer que tu tiens la route et que c’est attractif pour le territoire. » Fermer