Photo: © Juliane-Lancou / Vieilles Charrues
Il y a du monde au balcon. Soleil et vacances : l’été reste la période des gros festivals et donc celle de la concurrence la plus féroce. Tu ne supportes pas la chaleur ? Vise le printemps ou l’hiver. Cela peut être un bon moyen d’attirer, en intérieur, les festivaliers en manque…
Jean-Paul Roland,
Directeur général des Eurockéennes de Belfort
« Avant, les festivals avaient lieu juste après le bac, pour les grandes vacances. Aujourd’hui, on peut choisir une date originale. Mais c’est plus difficile car les artistes sont moins disponibles. Sur le long terme, on se rend compte que tout le monde choisit tout de même l’été. » Fermer
Romain Renou ,
Cofondateurs de Cabourg, Mon Amour
« On s’est rendu compte que fin août, certains jeunes n’avaient plus forcément le budget pour venir à un festival. Sans oublier Rock en Seine qui a lieu au même moment. Maintenant, c’est fin juillet. Ça permet d’avoir des hôtels pour accueillir tout le monde et c’est un moment où il n’y a pas d’animations à Cabourg. Les moyens matériels et humains que la mairie met à notre disposition sont donc libres. » Fermer
Pierre-Olivier Madelaine,
Programmateur de Papillons de Nuit (50)
« Il y a quinze ans, il n’y avait pas beaucoup de festivals. Cela a changé depuis quatre ou cinq ans environ. Et ce n’est plus la même logique avec les grosses structures qui les organisent. On essaie de discuter ensemble, mais ce n’est pas toujours facile. On n’a pas le même état d’esprit. Ça nous ramène à l’importance d’une identité forte sur laquelle on communique beaucoup pour se différencier. » Fermer